La levure de bière

Publié le par Phoen

levure bière

Les débats sur les compléments alimentaires font rage... Bon pas bon, besoin pas besoin, faut ou faut pas... Les professionnels sont en désaccord, on nous sort des avis différents tous les jours bref, comme pour beaucoup de sujet sur le plan santé-nutrition, le public ne sait plus sur quel pied danser.

Personnellement, je ne suis pas une adepte des compléments alimentaires. Je m'obstine à vouloir pallier aux manques en suivant une observation stricte sur ce que je mange, puiser naturellement dans les aliments. Bien pas bien ? Possible pas possible ? Je ne le sais absolument pas. Mais au fond de moi, y'a quelque chose qui me pousse à rechigner les compléments alimentaires.

Pourtant, les petits coups de pouces au bien-être et à la vitalité, j'en ressens le besoin. Alors, sans perturber mes intimes convictions, j'en reviens aux méthodes douces, les compléments qui, s'ils ne font pas de bien, ne feront pas de mal (hormis au porte-monnaie au final ouvert et dépouillé pour rien).

En premier lieu, j'ai opté pour la levure de bière, j'en avais beaucoup entendu parlé, c'est facile d'accès et d'utilisation.

Bénéfique pour la beauté de la peau, des cheveux et des ongles, on la trouve en poudre (pour saupoudrer, par exemple, les crudités) ou en comprimé.

Voici les informations complémentaires que j'ai dégoté :

 

La levure de bière est un champignon unicellulaire microscopique appelé Saccharomyces cerevisiae. Naturellement présent dans l’air ambiant, dans le sol et sur les plantes, ce champignon se développe grâce à deux types de métabolisme: 

- la respiration cellulaire aérobie (en présence d’oxygène), qui transforme le glucose en dioxyde de carbone (ou gaz carbonique, ou CO2): c’est grâce à elle que l’on fait lever le pain,

- la fermentation alcoolique anaérobie (sans oxygène), qui transforme le glucose en alcool (éthanol): les boissons alcoolisées fermentées telles que le vin et la bière (la bière… nous y voilà!) sont fabriquées de cette façon.

La levure de bière et la levure de boulanger sont donc, à l’origine, le même produit (notons que la levure chimique, ou poudre levante, n’a rien à voir avec la levure de bière).

On produit la levure de bière par culture et multiplication des cellules de Saccharomyces cerevisiae, en utilisant un milieu nutritif riche en sucre, comme la mélasse de betterave. Les cellules se multiplient très rapidement.

À la fin de la phase de fermentation, qui a lieu dans de grandes cuves, on sépare par centrifugation les levures de la mélasse résiduelle. On obtient une crème de levure que l’on déshydrate.

On ne procède pas de la même façon pour obtenir, à partir de la crème de levure, de la levure de boulanger fraîche ou sèche, et de la levure de bière en paillettes.

• La déshydratation est partielle, par égouttage et pressage, pour obtenir de la levure de boulanger fraîche, en cubes.
• La déshydratation est plus poussée pour la levure de boulanger sèche: à température inférieure à 40°C, pour lui conserver sa fermentescibilité.

La levure de boulanger est vivante, et active.

• Pour la levure de bière utilisée comme complément alimentaire, selon les fabricants, cette déshydratation se fait à température plus ou moins élevée. Les cellules, au-delà de 40°C, sont tuées. Si l’on dépasse cette température, la levure conserve ses vitamines et ses minéraux, mais on ne peut pas l’utiliser pour la panification. C’est une levure inactive. Par contre, si le fabricant a veillé à ne pas dépasser 40°C, la levure de bière reste vivante.

(Source : chacunsonbio.fr)

Le traitement s'effectue sur le long terme. Pour obtenir les prémices des bienfaits de la levure de bière, il faut atteindre 2 à 3 mois de traitement.

Publié dans Informations

Commenter cet article