Fiadone
C'est en tombant sur les Bébés Fiadone du Blog Piment Oiseau que je me suis décidée...
Le Fiadone est "le" gâteau authentique Corse par excellence. Je sais que la recette varie d'un coin à l'autre, certains rajoute jus et zestes d'orange, mais à mon sens et comme dans mes souvenirs, le Fiadone se veut au Citron.
Le top, c'est de dégoer du Brucciu. Personnellement, je me suis contentée de la brousse Leader Price.
- Voir mes Souvenirs de Vacances (avec la photo d'un authentique Fiadone !)
Temps de préparation : 10 minutes / Temps de cuisson : 35 minutes
Ingrédients pour un moule à tarte de 20 cm :
400g de brousse
4 oeufs
120g de sucre semoule
1 citron (non traité de préférence)
1 pincée de sel
Préparation :
Préchauffer le four à 180°.
Séparer les blancs des jaunes. Réserver les blancs au frais.
Battre* les jaunes avec le sucre, puis ajouter la brousse préalablement égouttée et taillée en cubes, sans cesser de battre.
Verser le jus de citron et la moitié des zestes**. Réserver.
Battre les blancs en neige bien ferme avec une pincée de sel, et les mélanger, délicatement à l'aide d'une maryse*** jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène.
Verser le tout dans une tourtière (16cm pour moi) préalablement beurrée (ou chemisée, ce que j'ai préféré) et enfourner pour 35 minutes.
Sortir du four et laisser refroidir.
*j'ai utilisé un batteur électrique, sur les conseils de Piment Oiseau
**j'aurais dû en mettre plus !
*** ou comme moi, à défaut d'en voir, d'une spatule en bois plutôt fine
Verdict ? Par le passé, papâtissier en avait déjà fait, mais je ne retrouvais pas le goût que je connaissais.
Pour sûr, le mien non plus n'avait pas la même saveur unique... mais cela signifie seulement qu'il faudra l'améliorer (ou m'améliorer) !
Il manquait peut-être d'un poil de cuisson (je n'ai pas suivi les instructions, j'ai toujours l'impression que mon four est trop puissant alors je baisse la température, voir le temps de cuisson), ou d'un peu de réfrigération.
En tout cas, les papilles du Chéri étaient ravies, et les miennes aussi. Au fond, c'est c'qui compte !

